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Bonnie MacFarlane accoste John près du magasin général du Ranch MacFarlane.

Bonnie : Excusez-moi, monsieur Marston, avez-vous vu mon père ?

John : Non.

Bonnie : Il est parti faire le tour de la propriété ce matin, mais il aurait dû rentrer il y a déjà plusieurs heures. Je ne sais pas. Les employés sont partis à sa recherche, mais sans résultat pour l'instant.

John : Venez, alors, on va aller le chercher.

Bonnie : Venez, nous allons essayer de trouver ce vieux bouc.

John et Bonnie partent à la recherche de Drew MacFarlane dans Hennigan's Stead.

Bonnie : J'ai un mauvais pressentiment. Ce n'est pas son genre de traîner autant.

John : Ne vous inquiétez pas, on va le retrouver.

Bonnie : Il n'est plus tout jeune. Et s'il était blessé ?

John : Votre père est encore capable de se défendre, miss MacFarlane. Il est solide comme un chêne.

Bonnie : Vous avez sûrement raison. Mais je suis inquiète, il est tout ce qu'il me reste.

John : Vous n'avez ni frères, ni soeurs, miss MacFarlane ?

Bonnie : J'avais six frères, mais cinq d'entre eux sont morts. Certains de maladie, d'autres ont fait le mauvais choix.

John : Et le dernier ?

Bonnie : Il est parti vers l'est et n'est jamais revenu. Ca doit bien faire dix ans, maintenant. D'après sa dernière lettre, il est devenu l'un des plus gros banquiers de New York.

John : Il devrait être ici pour vous aider, vous et votre père.

Bonnie : Je ne veux pas de son aide. Il peut vivre sa vie comme il l'entend. Mais quand je vois les gens de la ville débarquer du train avec leurs accoutrements ridicules, je m'inquiète un peu pour son âme. Il a troqué sa selle contre une cravate, voilà tout. Je n'ai jamais rencontré un homme en cravate à qui je pouvais me fier. Regardez ! Je crois que j'aperçois quelqu'un !

Ils s'écartent du chemin et aperçoivent Drew, entouré de cadavres d'humains et d'animaux.

Bonnie : Papa ! Qu'est-ce qui s'est passé ?

Drew : Des voleurs de bétail, on dirait. Peut-être les jumeaux Bollard, encore. Retourne au Ranch tout de suite et prend le chariot.

Bonnie : J'y vais.

Drew : Marston, veillez sur elle !

John : Comptez sur moi.

John et Bonnie retournent en direction du ranch.

Bonnie : Qu'est-il arrivé à ces pauvres diables ? Leurs chevaux étaient tous morts, eux aussi.

John : Je crois qu'il faut revenir aussi vite que possible.

Bonnie : Qui a bien pu faire un chose pareille ?

John : Votre père semblait avoir sa petite idée. Faisons ce qu'il dit et allons chercher le chariot.

Bonnie : Maudits voleurs de bétail ! J'ai bien envie d'aller moi-même à Pike's Basin.

John : Je ne crois pas que ce soit une bonne idée.

Bonnie : Et vous ne valez pas mieux. Combien d'hommes avez-vous tué ?

John : Vous voulez vraiment le savoir ?

Bonnie : C'est dégoûtant.

John : Vous ne connaissez pas les types que j'ai descendus.

Bonnie : Je vous-ai entendu parler de votre ancienne bande. Comme s'il pouvait y avoir une moralité dans ce que vous faisiez...

John : Nous avons tous des règles, mais certains ne s'en rendent pas compte.

Bonnie : Un hors-la-loi qui obéit à des règles ? Comme c'est romantique ! Le meurtrier malgré lui, le noble criminel... Il n'y a rien de plus déprimant qu'un homme qui trouve le moyen de transformer le mal en bien. Oh mon Dieu ! La grange est en feu !

En rentrant au ranch, un panache de fumée noire leur indique que la grange est en train de subir un incendie.

Bonnie : On ne peut pas passer par la porte. C'est trop dangereux. Il faut trouver un autre moyen d'entrer !

Après avoir escaladé l'éolienne, Marston parvient à rentrer dans la grange et à ouvrir la porte principale.

Bonnie : Bravo ! On va pouvoir sauver les chevaux !

Bonnie tente de pénétrer dans la grange mais la fumée, trop intense, la force à en ressortir.

Bonnie : J'étouffe. Envoyez quelqu'un d'autre !

Marston parvient tant bien que mal à libérer tous les chevaux de la grange. Puis il se dirige au corral.

Amos : Vous savez vous y prendre, dites donc. Merci, Marston.

Bonnie : Oui, merci, John... Vous... vous avez sauvé le ranch.

Amos : Vous allez devoir m'excusez, j'ai du travail.

Amos s'en va, laissant John et Bonnie seuls.

Bonnie : Merci du fond du coeur, John.

John : J'ai fait ce que j'ai pu, miss MacFarlane. Désolé pour les dégâts. On dirait que cette bande veut vraiment vous faire dégager.

Bonnie : Mon père à combattu les Indiens, vous savez. Ce ne sont pas ces coyotes qui vont nous faire peur.

John : Les coyotes peuvent être sacrément effrayants.

Bonnie : Eh bien ils ne me font pas peur.

John : Tant mieux.

Bonnie : John... Ma famille a une énorme dette envers vous.

John : Vous avez déjà assez de dettes comme ça. Vous m'avez sauvé la vie. Je ne vous demanderai qu'une chose. Si je rentre chez moi et que je remet ma ferme en état, vous me vendrez du bétail. Je préfère faire affaire avec des gens que je connais.

Bonnie : Bien sûr, monsieur Marston. Avec joie. Hmm... Bien, allez vous reposer. Je dois aller voir comment mon père se porte.

Bonnie s'en va et laisse John seul.

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